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Il nous semble intéressant
de reporter ici les observations faites sur un Epipactis atypique car,
même s'il ne
s'agit peut-être que d'Epipactis helleborine,
cela permet de bien
appréhender la variation potentielle au sein d'un taxon.
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Il y a environ 20 ans,
il y avait au Flacq - lieu-dit proche d'Aizier - un Epipactis
qui
m'a posé problème; très différent d'helleborine,
je l'avais identifié comme muelleri probable. M.Desmare après
vérification (présence de glande rostellaire) à juste
titre, n'avait pas confirmé, sans proposer d'autre détermination.
Sur le site d'Aizier, j'ai reconnu en 2008 cet Epipactis, à
la teinte jaunâtre, aux feuilles longues, légèrement
ondulées, plutôt pauciflore à
Je pense que nous avons affaire à un Epipactis du groupe de E.dunensis dont les critères semblent correspondre; resterait à admettre que l'espèce ait franchi la Manche. A Aizier, le morphe est associé à une exposition différente d'helleborine (plein soleil, jamais ombre ou mi-ombre) ; une teinte tendant vers le vert jaunâtre, une taille plus petite (-40 cm), les feuilles plutôt courtes mais allongées, pauciflore et une glande rostellaire présentre à l'ouverture mais fragile. Dans le cas où des pieds d'helleborine poussent à côté, ces derniers sont bien distincts. Ces caractères semblent correspondre à ceux des espèces du nord de la Grande-Bretagne. ************************* Alain Gévaudan
contacté a apporté les précisions suivantes :
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